En finir avec la défiance systématique à l’égard d’autrui, l’ironie pathétique, le second degré branché, les poses rebelles adulescentes, les prétentions artistiques, et le second degré bidon qui nous placerait au-dessus de tout. Réfléchir, détourner, pirater, sampler, affûter son sens de l’analyse, retourner la balle à l’envoyeur, aiguiser son regard, canaliser sa rage, apprendre à ne plus prendre les vessies pour des lanternes, résister, se mettre en danger, faire face, relever la tête, répliquer, lutter, se battre.
Vous pouvez visiter les archives de 2006 à 2008 de notre ancien blog.
Etudiants-stagaires et précaires main dans la main (pour produire des mini brulots sur les situations absurdes qu'ils vivent quotidiennement), si ce n'est pas beau !
Un commando Terrenoire débarque dans l'atelier du collectif Arbitraire pour façonner les 250 exemplaires du livret de BD détournée sur le thèse du Logement réalisé pendant le GrandSalon de Festival de la micro édition organisé par Arbitraire il y a un moi.
Chan Hui est rejointe par Laure et Lucille, qui font une pause ordinateur de quelques heures (il fait chaud et 10 machines qui tournent toute la journée n'arrangent rien.)
Discussion collective autour de la remise à plat de la trame narrative de Socio N°5 (nous avions déjà travaillé cette trame à l'automne, mais, dans la foulée du retravail de lisibilité visuelle de Socio, nous voulons tenter une nouvelle approche dans l'écriture.)
Julia et Magalie, deux anciennes stagiaires montent une structurent d'édition et ont l'opportunité d'acheter aux enchères des domaines de l'état une piqueuse (machine servant à agrafer à plat et à cheval un nombre de pages important.) Elles proposent d'en partager l'usage avec nous en échange du stockage. Le seul hic : la machine pèse 200 Kg. Mais elles sont débrouillardes et recrutent des gros bras dans la rue.
Grosse galère sur le tirage de La Crise : le reprographe avec qui nous travaillons depuis 15 ans change de machine et l'ancienne machine, avec laquelle nous avons tirés tous nos livres n'est plus du tout calée, les pages bougent d'un centimètre sur les recto verso. Sur un livre comme La Crise, qui n'a pas de marges c'est un casse tête de recoupes pour limiter les dégats.