En finir avec la défiance systématique à l’égard d’autrui, l’ironie pathétique, le second degré branché, les poses rebelles adulescentes, les prétentions artistiques, et le second degré bidon qui nous placerait au-dessus de tout. Réfléchir, détourner, pirater, sampler, affûter son sens de l’analyse, retourner la balle à l’envoyeur, aiguiser son regard, canaliser sa rage, apprendre à ne plus prendre les vessies pour des lanternes, résister, se mettre en danger, faire face, relever la tête, répliquer, lutter, se battre.
Vous pouvez visiter les archives de 2006 à 2008 de notre ancien blog.
L'idée initiale du projet était de partir du constat qu'il n'y a plus de collectif pour remonter à la participation de chacun à cet état de fait. Mais le livre faisait l'inverse, ce qui lui enlevait toute force. Remontage donc.
Après avoir relu l'intégralité du texte, et constaté que le livre ne marche pas encore, nous décidons de le remonter en inversant l'ordre des chapitre : le dernier à la fin, le premier au début...
Nous relisons le projet "Moi je..." et décidons de le renommer "La fin du collectif". Le livre nous paraît encore bancal, il va falloir le restructurer.
Pris par nos projets personnels, nous avons un peu tardé à nous remettre pleinement au travail de la structure d'édition. Le redémarrage est un peu ...chaotique (imprimantes en rade, problèmes avec la poste qui propose de surcharger de 5 euros chacun de nos envois de livre). Quoi qu'il en soit nous redécouvrons le manuscrit de "Moi je" avec un œil critique.
Tom avait fait un stage il y a deux ans, où il avait créé le personnage d'Alex Souché et de Socio ainsi que le décor du Bien Être Social. Il repasse cet automne à Terrenoire pour un projet de bande dessinée qu'il a proposé à Lionel. Un projet narratif et social !
L'activité de Terrenoire tourne encore un peu au ralenti, du fait du temps consacré à la formation et aux projets personnels, mais les commandes de livres continuent à affluer, via le site.