En finir avec la défiance systématique à l’égard d’autrui, l’ironie pathétique, le second degré branché, les poses rebelles adulescentes, les prétentions artistiques, et le second degré bidon qui nous placerait au-dessus de tout. Réfléchir, détourner, pirater, sampler, affûter son sens de l’analyse, retourner la balle à l’envoyeur, aiguiser son regard, canaliser sa rage, apprendre à ne plus prendre les vessies pour des lanternes, résister, se mettre en danger, faire face, relever la tête, répliquer, lutter, se battre.
Vous pouvez visiter les archives de 2006 à 2008 de notre ancien blog.
Après des mois de travail le projet nous paraît mal en point : quelque chose ne va toujours pas dans le livre et nous n'arrivons pas à mettre le doigt dessus. Faut il abandonner ?
A la relecture le livre "La fin du collectif" ne tient toujours pas la route : c'est trop long, trop monotone. On décide de repasser le texte au peigne fin et de jeter tout se qui ne sonne pas juste : c'est des pages entières de paroles qui disparaissent.
Lucile, qui a travaillé sur Socio N°4 et Socio N°5 passe nous rendre une petite visite. Loîc et Thibaut, qui avaient travaillé sur Socio N°1 et sur l'animation de logos pour les documentaires Divisection sont étudiants à Angoulême. Laure qui a travaillé avec Lucile sera bientôt en stage au Dernier Cri.
Le travail à mettre en oeuvre pour faire une de nos vitrines est à peu près le même que pour un livre : partir d'une idée, à mettre en forme à partir de matériau de récupération, puis écrire et monter en commun.
Nous recevons des messages constatant que Socio N° 4 n'est nulle part en librairies. Soyons francs : les libraires sont extrêmement frileux vis à vis de Socio, ils nous ont exposé leurs réticences dès le premier numéro et aujourd'hui ils ne prennent même plus en dépôt les numéros qui sortent (on trouve Socio dans ...3 librairies !). Le plus simple est de nous envoyer un mail pour vous procurer le numéro.