En finir avec la défiance systématique à l’égard d’autrui, l’ironie pathétique, le second degré branché, les poses rebelles adulescentes, les prétentions artistiques, et le second degré bidon qui nous placerait au-dessus de tout. Réfléchir, détourner, pirater, sampler, affûter son sens de l’analyse, retourner la balle à l’envoyeur, aiguiser son regard, canaliser sa rage, apprendre à ne plus prendre les vessies pour des lanternes, résister, se mettre en danger, faire face, relever la tête, répliquer, lutter, se battre.
Vous pouvez visiter les archives de 2006 à 2008 de notre ancien blog.
C'est fait : les enfants vont désormais freiner devant Terrenoire et les parents, au début amusées, feront une drôle de tête en lisant les bulles qui sortent de la bouche des personnages...
Lionel et Aurélia se lance dans l'écriture d'un numéro zéro d'Eliane, un petit fascicule BD de quelques dizaines des pages, sur lesquelles notre personnage de Baby boomeuse en chaleur monologuera de façon hallucinante. Recherches documentaires, écriture, synthèse : la première étape est d'arriver à un texte féroce et qui tienne la route.
Chan hui, étudiante sud coréenne qui nous rejoint pour 3 mois, range, nettoie et habille nos poupées barbies qui serviront à mettre en scène nos fameuse vitrines socialement cinglantes.
Nous sommes sur les dernières étapes de la construction du livre : Tania, Virginie et Marion relisent le montage global du livre qui fait plus de 270 pages. Un tri sévère est alors effectué, tandis que les articulations entre les différentes parties de l'ouvrage sont précisées : il faut que la lecture soit dense et fluide. Le livre passe à 180 pages, puis de nouveaux documents sont ajoutés. "La crise, c'est Glamour et on peut devenir riche" se stabilise finalement autour de 200 pages.